Accueil
Souvent il m’est arrivé - moi, le narrateur - pendant des voyages ou simplement en dînant près de chez moi, de me dire que tel endroit que j’avais aimé (je ne donnerais pas de noms...) n’avait plus ou pas d’âme.
Car ce qui contribuera aussi à la qualité des instants que vous aller passer, avec des amis ou votre petite amie, pourquoi pas votre épouse, ne se résume pas à la saveur des mêts ni au professionnalisme des serveurs, ni à la qualité des discussions que vous y aurez.
Derrière une harmonie d’autant plus appréciable que l’on ne perçoit même pas ce qu’elle a de construit, préside une volonté, un projet, qui va se traduire dans les moindres détails, du choix des couverts à la couleurs des coussins, aux tableaux qui décorent les murs, à la composition de la carte.
C’est une forme de générosité, d’attention, de discrétion que de vous faire vous sentir tout de suite à l’aise, de donner à ces instants l’évidence et la fluidité de ce mobilier évoqué plus haut. Même si vous êtes dans une sorte de décor, le spectacle et les spectateurs ce sera vous.
Et le chef d’orchestre invisible mais bien présent, le concepteur aussi de ce décor, c’est Abdellatif.
Les anciens avaient une expression à propos des grand peintres classiques : ceux ci savaient “enlever assez tôt la main de la toile”. Cette philosophie du “je ne sais quoi’ ou du “presque rien” qui vous permet que vous jouiez le rôle principal dans ce lieu inhabituel, c’est aussi la magie d’Abdellatif. Il l’a exprimé dans la disposition des lieux, dans le choix des objets (beaucoup d’une grande valeur à commencer par les chaises qui vous soutiennent), qui les meublent, par les décorations qui ornent les murs. Et j’ajouterais, mais cela est plus difficile à rendre ici, par la musique qu’il vous proposera.
Welcome
More than once, it as occurred to me - the storyteller - that some places I had formerly enjoyed, during faraway travels or simply at the corner of my street (no names please…) had no soul or have lost their former soul.
The taste of the food, the professionalism of the waiters, the quality of the talks you will have with people accompanying you : friends, girl friends or may be even your wife, cannot suffice to totally describe the pleasure of the moments you will spend at Elizir.
Behind an harmony, all the more appreciable since you do not perceive how it has been engineered, a will, a vision is ruling everything : from the layout of the table, to the colour of the cushions, the choice of the wall decoration, the orchestration of the menu.
What will make you feel an immediate easiness at Elizir, we can call it a kind of generosity, of carefulness, of discretion. It will give to the moments you will spend on the premises a fluid evidence. Even if the surroundings can be perceived as a scenery, you will be the actors of this performance. An the invisible, but everywhere present, director, the designer of this play has a name : Abdellatif.
The elders had a phrase when speaking of the ancient masters :"they knew to withdraw soon enough their hand from the painting". This philosophy of the "je ne sais quoi", of the "nearly nothing" which allow you to play the central part in this unusual setting, is also en expression of the genius of Abdellatif. He has expressed it in the arrangements of the place, the choice of the "objects" (many with a great value, including the seats on which you are resting) which populate the space, the frames that decorate the walls. And I will add, even if is less easier to suggest by writing, through the (unobtrusive) music you will listen.
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